Découvertes, soleil et football au festival Fnac Live

Durant trois jours, le festival Fnac Live a fait vibrer le coeur de la capitale et celui de près de 100 000 festivaliers. Chaque soir a été lot de découvertes, de sourires et de buts en tout genre. 

Crédit Photo : Christophe Crénel
Le vendredi - second jour du festival - la France est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde suite à sa victoire face à un Uruguay amputé de Cavani. Une fois la joie des supporters passée, les premiers riffs font vibrer le sol parisien avec l'arrivée de la nouvelle étoile Angèle. Le public charmé par la pop langoureuse de la Belge reprend à tue-tête "La Loi de Murphy", "Je veux tes yeux" ou encore "La Thune". 


Crédit Photo : Christophe Crénel
Peu après, c'est Eddy de Pretto qui prend le relai. Un an après voir enchanté le parvis, le voici de retour armé de ses titres phares dont les paroles se lisent sur les lèvres et le coeur de chaque festivalier. L'émotion est autant présente sur la scène que dans la foule. Avant d'applaudir Synapson en live, chacun découvre le Nantais Degree qui offre un moment entre folk et électronique. Au même moment, la Belgique rejoint la France en demi-finale. Nos chers cousins sont encore dans la course et c'est loin de déplaire aux supporters présents. Ensuite, place au duo électro français ! Au cours de leur passage, ils ont distillé leurs tubes revigorant face à des danseurs en herbe. L'atmosphère y est bonne enfant, chacun se laisse aller à une petite chorégraphie avant de sauter en l'air en rythme avec les sons électro "pouet pouet" de Feder.

Jacob Banks, l'enchanteur 


Le lendemain, la chaleur est toujours au rendez-vous tout comme la Coupe du monde. Dès les premiers pas sur le site, le Britannique Jacob Banks - dont l'équipe vient de se qualifier pour les demis - entre en piste. Élu meilleure découverte du festival par les oreilles de CBB, l'Anglais à la voix d'ange a su émouvoir, transporter et faire virevolter le public entouré de ses musiciens charismatiques. La scène est ensuite investie par Yorina et ses mélodies assez répétitives. L'ambiance se réchauffe aux côtés de Gaël Faye et ses textes sublimes. La révélation scène des Victoires de la Musique a confirmé son talent avec son live ferveur où les refrains font décoller les pieds du sol. La révélation Aloïse Sauvage enchaîne sans fausse note avec ses titres entraînants qui sauraient mettre du baume au coeur aux plus tristounets de la foule. Elle est à fond (tout comme l'équipe de Croatie qui se retrouvera quelques minutes plus tard gagnante du match contre la Russie) ! La soirée de CBB se conclut avec Ibeyi pour un moment planant (rendez-vous à l'Olympia !). Entre ces deux soeurs, les regards sont complices et les énergies se complètent. En résumé : un concert plein de légèreté, de douceur et de joies communicatives à l'image de ces deux jours festifs. 



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