WE LOVE GREEN 2018 : 38 000 PAS AU COMPTEUR ! (JOUR 2)

Le week-end du 2 et 3 juin dernier, une bonne partie de la hype parisienne s’était donnée rendez-vous dans le Bois de Vincennes pour vivre des moments musicaux uniques. Un peu plus de 74 000 festivaliers pour une édition ensoleillée… et quelque peu encombrée. 

Par Monsieur-Robs
Crédit Photo : Monsieur-Robs


C’est un peu plus de 18 945 pas dans les pattes que nous débutons ce dimanche du côté de la scène Tinder Sessions. L’autre nouveauté de cette année nous réservait une jolie surprise avec Adam Naas dès 15h. Déjà repéré lors du MaMA Festival, notre amour pour le jeune homme à la voix haut perché s’est confirmé et accentué. Fausse timidité ou non, nous ne pouvons qu’aimer l’univers pop et lunaire de l’artiste. Ca commence bien !

22 554 pas. Une bière qu’on paie avec Lyf Pay, l’app de paiement des festivals, on enchaîne avec une nouvelle belle surprise du festival ; IAMDDB n’est là que pour slayer. A peine 23 ans au compteur pour cette rappeuse britannique qui enchante le public très engagé sur des sons trip-hop, avec cette soul pourtant rare dans le rap. Le public valide et nous aussi. 

25 005 pas. Nous découvrons ensuite Charlotte Gainsbourg sur scène. Même si l’instrumental prend une dimension très forte en live, nous serons beaucoup moins convaincus par la voix de l’artiste - l’occasion pour nous de faire une pause et “profiter” de l’une des dizaines cabanes de restauration du festival ou il faudra compter plus de 30 minutes d’attente quand même
Crédit Photo : Monsieur-Robs

Nous passons pour la première fois du week-end à la scène Think Tank ou YAEJI s’enflamme. La jeune coréenne livre un DJ set chanté plus qu’énergique avec des sons à l'orée de la pop et de l'électronique un peu dark ; et c’est surtout complètement hypnotique. Petite taille, grande ambiance ! 

32 112 pas. On ne se voyait pas manquer l’unique performance de Björk en France du côté de la grande scène. Même si l’ensemble est calme et que nous sommes à plusieurs centaines de mètres de l’artiste, le show est beau à voir. Sur scène, la jungle luxuriante en mouvement et les envolées vocales surréalistes confirment le statut d’artiste unique en son genre de Björk. Good job ! 

35 436 pas. La soirée se termine sur un regain d’énergie avec Nina Kraviz qui enjaille un public beaucoup plus restreint et plus adepte des folies techno de la demoiselle. L’occasion de livrer les derniers pas de danse de notre week-end fatiguant

37 259 pas. Le bilan :

  • Nous entamons le chemin de retour le temps de faire un bilan du week-end. Côté programmation, on ne peut pas dire autre chose ; We Love Green propose une sélection pointue : la crème du rap et de l’électro se mêle à des mouvements artistiques plus R’n’b et variété française. C’est beau à voir ! On craque complètement pour Vendredi sur Mer, Jorja Smith et Adam Naas, par exemple.
  • Mais à vouloir jouer dans la cour des grands festivals, We Love Green perd de sa superbe. Le nombre de festivaliers, notamment le samedi, ne permet plus de profiter pleinement de l’expérience et empêche littéralement d’avoir un accès aux concerts (Orelsan, Björk ou Lomepal en tête…). Marcher, voir un concert à moins de 50 mètres, trouver une bière et même se poser dans l’herbe deviennent mission impossible pour cette édition

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