Récit : le live de Yelle au Badaboum

Du 16 au 18 janvier dernier, c’est au Badaboum qu’il fallait être !


Par Monsieur-Robs

La désormais incontournable Yelle venait faire tester sa formule club à la population parisienne - après plusieurs mois d’une tournée américaine et canadienne. Monsieur Robs a voulu tester le menu maxi-transpiration dès le premier soir.

Même si nous savions les trois shows Sold out, nous n’avions jamais imaginé une telle file d’attente en arrivant sur les coups de 21 heures. La population résolument queer se presse rapidement vers l’avant de la scène du “Bada” pour accueillir Yelle.



Alors que ses deux musiciens introduisent le set à coup de beats puissants, la jeune bretonne, vêtue d’une veste et d’une jupe rouge brillant de mille feux, entre en scène. Le public est déjà survolté - c’est assez incroyable, d’ailleurs ! Pendant près de 2 heures, Julie (son vrai prénom) enchaîne les titres rythmés, entre pop, dance, disco et électronique : l’énergie de la demoiselle et de ses compagnons de scène est folle ! 


Sans connaître aussi bien le répertoire que le public, nous nous prendrons très vite au jeu de la danse endiablée et des cris excités. Car finalement, Yelle, c’est quand même une histoire de tubes : Faire des ronds avec son “BA$$IN”... se crêper le chignon “À cause des garçons”... être “Complètement fou” !... et même avoir des chevaux et des poneys, “Que veux-tu ?” - eh oui, que voulez-vous, l’artiste se donne sur scène comme peu le fond et c’est quand même ça, le plus important. Transpiration, excitation, on aurait presque envie de revenir le lendemain… 






N.B : On dit “OUI” à la demoiselle d’être restée plusieurs minutes pour claquer quelques bises, sourire en selfies et signer des photos (pour les plus vintages !) 



Ha. Et depuis, j’ai “BA$$IN” dans la tête, merci, Yelle.

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