[REPORT] FESTIVAL : Entre Weather Festival & We Love Green, notre coeur balance.

En ce premier week-end de juin, deux festivals incontournables pointaient le bout de leur nez. Entre Vincennes et Le Bourget, notre coeur balançait, Monsieur-Robs a donc décidé de passer une journée dans chaque évènement. iPhone à la main et bottes aux pieds, il en dit plus.

Crédit Photo : Monsieur-Robs 

WEATHER FESTIVAL, entre fraîcheur printanière et chaleur humaine.

Le vendredi soir, il est 23h quand j’apprends que je suis finalement invité au (à la ?) Weather. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le festival tenait ses promesses de grandeur. 

Arrivés aux alentours des deux heures du matin, la météo de notre côté, et après moins d’une trentaine de minutes d’attente, nous découvrons les lieux. L’ambiance est déjà survoltée, toutes les scènes sont remplies mais l’espace reste très agréable. 

Crédit Photo : Monsieur-Robs


Tatoués aux couleurs du Weather, nous jonglerons entre les scènes, notamment pour groover sur l’électro-funk d’Adam Beyer en B2B avec sa femme Ida Engberg dès notre arrivée dans la scène intérieure.. Mais ce sont les sets électriques d’Henrick Schwartz et de Dixon sur la grande scène qui marqueront notre belle soirée.Aux alentours de 7h, la belle équipe s’envole du Bourget pour une nuit doucement électronique.

LE + : Un line-up idéal pour les dingues de musique électronique.
LE - : C’est toujours un peu l’enfer de se faire rembourser une consigne en Cashless.

WE LOVE GREEN, musique, food et boue jusqu’aux genoux.

Crédit Photo :  Monsieur-Robs

Quelques heures de sommeil et de festivités diverses nous emmènent le dimanche, vers le Bois de Vincennes, pour profiter du soleil boueux de We Love Green. Stressés par les photos apocalyptiques de nos comparses sur la soirée de la veille, nous arrivons chaussés de nos bottes. 

Dès 15h00, nous nous calons vers la scène “Prairie” (la grande scène, ndlr) pour découvrir Limiñanas & Pascal Comelade venu présenter leur album "Traité de guitares triolectiques (à l'usage des portugaises ensablées)", entre expérimentations rock et énergie punk. Le public encore clairsemé semble apprécier ce premier live, nous sommes moyennement convaincus. S’en suit, une performance décapante de Fat White Family, sur un rock rétro et une attitude rappelant les mauvais jours de Pete Doherty. Le torse nu du chanteur fait rire le public mais le live reste efficace à souhait.

Crédit Photo :  Monsieur-Robs
Peu avant 18h00, après un crochet par “La Clairière” pour s’enjailler quelques minutes sur l’électro plutôt chill de Fatima Yamaha avec le public plus jeune, nous reviendrons pour découvrir Savages. Le groupe britannique exclusivement féminin, androgyne à souhait, va mettre le feu au festival. Un rock endiablé, une présence scènique folle, même ceux qui n’accrochent pas toujours à ce style musical (comme moi) seront probablement conquis par les demoiselles.

La soirée se poursuivra avec James Blake, mon coup de coeur de ce festival. La pop aux contours électroniques du bel anglais va faire planer une audience bien déjà bien dense. On entre dans une heure d'apaisement, les yeux fermés sont de mise pour nous. 

A l’inverse, sur la seconde scène, après avoir goûté aux burgers veggie du petit village du festival, nous arrivons en plein set de Diplo. La moitié de Major Lazer enchaîne les remixes de ses tubes et des sons qui vont rythmer l’été. C’est un peu bourrin, voire même un peu ringard, mais c’est ce qui fait qu’on danse comme des fous. Le public est jeune, les parents traînent derrière, mais l’ambiance est à son maximum. Good job de Diplo.



La soirée se termine avec PJ Harvey, ambiance folk et au programme pour la dame en noir venu défendre son dernier album résolumment rock, The Hope Six Demolition Project, sorti mi-avril de cette année. Accompagnée d’un peu moins de 10 musiciens, la performance sonne symphonique et engagé vers la misère du monde. Un fin parfaite pour We Love Green.

Le + : Finalement, la boue, c’est marrant. 
Le - : Un festival finalement pas si adapté aux jeunes, il me semble.

Monsieur-Robs

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