[REPORT] : Aurora aux Étoiles

Aurora, le 14 octobre aux Étoiles (Paris)

Arrivée du grand froid norvégien, la jeune Aurora, à peine 19 ans, a posé ses valises le 14 octobre dernier aux Etoiles de la rue Château-d’Eau pour une heure de balade planante. Monsieur-Robs flotte encore.



Avant d’accueillir la candide artiste, c’est avec plaisir que le public a découvert le britannique David Zincke. Présentant cinq ou six morceaux de son répertoire entre country minimaliste et pop-folk, l’artiste saura faire bouger les têtes des premiers arrivés avec talent et humour.

Il est 21h15 quand la petite Aurora entre en scène, accompagnée de ces quatre musiciens. Dans sa longue jupe plissée, son bustier plastifié et coiffée de barrettes libellules, la norvégienne va envoûter le public dès le premier titre.



Son univers instrumental maîtrisé n’est pas sans rappeler la pop baladesque de Florence & The Machine et on note dans sa voix une belle puissance éraillée qui nous rappelle les grandes heures de Dolores O’Riordan des Cranberries. Un zombie, un phénomène, appelons ça comme on veut, c’est unique.

Ce qui impressionne le plus chez la jeune Aurora, c’est la maturité et l’émotion transmises par sa voix qui s’accompagnent d’une gestuelle mécanique complètement décalée. A chaque fin de titre, l’artiste retrouve pourtant une extrême timidité, un brin gênée par les applaudissements qu’elle reçoit. 


Manque de sincérité ou non, de simples “mercis” et quelques blagues balbutiées ponctueront la quelque dizaine de titres proposés ce soir-là. Une chose est sûre, la belle venue du Nord était contente d’être là, et nous aussi.

Monsieur-Robs 

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