REPORT FESTIVAL #1 : LES SOLIDAYS





La 14ème édition des Solidays vient de s'achever, un nouveau pari réussi bien que le budget des organisateurs soit inférieur à celui des années précédentes, les festivaliers étaient au rendez vous avec près de 160 000 visiteurs sur les trois jours.
Un premier jour sous de légers rayons de soleil, l'attente fut brève pour la navette à Porte Maillot avant de s'envoler vers l'Hippodrome de Longchamps, un site toujours aussi agréable avec ses stands de sensibilisation, ses expositions comme "Sex in the city". Les Scènes Bagatelle, Paris et le Dôme font cracher leurs premières mélodies, nous nous dirigeons à Bagatelle pour Miles Kane. Quelques jeunes filles en fleurs attendent déjà allongées près des barrières qui les séparent de la scène, les premiers tests déclenchent quelques cris avant d'apercevoir les silhouettes des musiciens puis Miles Kane vêtu d'un costard bleu pétillant, il attrape sa guitare et commence rapidement un de ses tubes "Rearrange" ce qui fit virevolter le public dès les premières notes. Les morceaux s'enchaînent avec un Miles Kane trop sûr de lui, enchaînant trois notes sur sa gratte pensant entamer un solo digne des plus grands, mais non ce sont bien trois notes qui sortent des enceintes. Il se dandine de droite à gauche de la scène pensant une nouvelle fois nous offrir un concert de grande qualité mais nous ne voyons qu'un jeune homme "qui se la pète" (excusez moi l'expression). Tellement décevant !

Les festivaliers sont bel et bien au rendez vous le samedi avec des mouvements de foule de plus en plus impressionnants au fur et à mesure de la journée. Nous n'avons pas assez anticiper la folie "Bloody Beetroots" en arrivant au début de leur prestation, une marée grandissante et survoltée se masse devant la scène Bagatelle, le son est meilleur la veille ce qui nous rend le sourire. Nous arrivons peu à peu à nous faufiler à travers le public pour arriver à la gauche de la scène, sac et chaussures sont en danger mais nous gardons les yeux rivés vers la scène. Un set facile mais fort efficace car il nous a fait danser et crier durant une trentaine de minutes.

Une dizaine de minutes d'attente et la bande de Shaka Ponk se lance sur la scène "Paris", ils commencent doucement et restent sur cette même direction, une impression de retenue fait taire les bêtes de scène que nous connaissons. On dirait que le côté Shaka (référence à Boudha) sortait plus que le Ponk. Dommage mais nous aurons l'occasion de les revoir cet été avec un petit espoir de changement car ils nous avaient habitué à un show plus fou et ravageur. Juste après, la Jungle Juice s'était invitée sur la scène du Dôme. de quoi nous requinquer grâce aux performances de Dj comme Netsky, Dirtyphonics ou Delta Heavy.
Nous nous dirigeons par la suite vers la Green Room, situé non loin du Dôme, où les Petits Pilous finissaient leur show, nous arrivons dans les derniers car le lieu ne pouvait accueillir une folie de festivaliers. Une ambiance festive et bonne enfant y régnait, nous avons pu faire balancer nos jambes de droite à gauche sans se heurter à nos voisins respectifs. Non loin, Kavinsky nous envoie en l'air grâce à ses morceaux comme "Pacific Coast Highway", il nous apaise tout en nous laissant vagabonder à droite à gauche sans retenue. La population du Domino devient folle lorsque "Time To Dance" des Shoes arrive dans leurs oreilles, ce qui permet à tous de gesticuler malgré la fatigue, "Nightcall" ne se fait pas attendre et nous laisse rêver. 

Rendez vous l'année prochaine ! 

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